Pour commencer, je vais expliquer pourquoi je me suis lancé dans ce projet de simulateur.
J’ai découvert la simulation aérienne avec FSX. À l’époque, mon grand-père m’avait offert le CD FSX Acceleration. Je l’ai installé sur une vieille tour récupérée chez mes parents, avant de migrer progressivement vers une tour un peu plus “moderne” — la Storm Trooper.

Ce premier setup était… rudimentaire.
L’alimentation principale était tellement instable que j’ai dû en ajouter une seconde, dédiée uniquement à la carte graphique. Pour la démarrer en même temps que le PC, j’avais bricolé un pontage avec un trombone. C’est probablement là que mon goût pour le bricolage technique (et le risque d’incendie) a commencé.

Avec un ami — avec qui je vole encore aujourd’hui — nous faisions régulièrement des vols en réseau.
La qualité était très limitée, avec 10 FPS maximum il n’était pas évident de faire tourner le A320 d’Aerosoft. On est très loin des standards actuels !
Mais à l’époque, ça n’avait aucune importance. Nous étions bien heureux.

Puis un jour nous quittons FSX pour passer à Prepar3D. Ce simulateur, développé par Lockheed Martin sur la base de FSX ne propose rien d’extraodinaire, mais un simulateur plus stable. A partir de la version (3?), le simulateur passe en 64 bits et permet de profiter de plus de 4Go de RAM.
Puis les années ont passés, et en 2019 j’ai pu obtenir mes premiers salaires et je me suis construit un nouveau setup. Cette fois ci, quelque chose qui tenait déjà plus la route.
Equipé jusqu’à maintenant d’un Joystick dont je n’ai plus le nom mais la photo (en tête d’article), j’achète l’Extreme 3D Pro

Et en 2019, coup de tonnerre dans l’industrie de la simulation. Microsoft annonce un nouveau simulateur, MSFS 2020. Les images donnent le tourni : jamais un simulateur n’a été aussi beau.
Je me souviens encore du jour où j’ai téléchargé MSFS 2020 : une chaude journée d’été avec une seule hâte : faire mon premier vol.
Mais l’excitation aura été de courte durée. Finalement, aucun avion potable, aucune scène, et les éditeurs comme PMDG annoncent un minumum de deux ans avant de sortir un avion. Mais aussi les menus, c’était un tout qui ne m’a pas directement convaincu. Je repasse donc à P3D, et j’attends un long, très long moment avant de tenter à nouveau l’expérience.
Grâce à la sortie de MSFS 2020, la simulation s’est largement démocratisée. De nombreux éditeurs tentent de faire leur place et de sortir de nouveaux produits Hardware. Notamment Thrustmaster, très connus pour leurs joysticks, sortent un modèle Airbus, et annonce aussi une sortie imminente de la manette des gazs et un peu plus tard des compléments Spoilers/Flaps. On se rapproche à ce moment, tout doucement d’un véritable setup de cockpit.



J’aurais gardé l’ancienne tour jusqu’en 2021, où j’ai remplacé de nombreux composants entre temps pour passer à mon avant dernière tour. Cette fois ci, c’est RGB dans tous les sens, mais aussi mon premier Watercooling.



